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En 18 mois de négociations, la CFDT s’est battue pour défendre les intérêts des ouvriers du bâtiment et a obtenu des avancées innovantes et a signé les nouvelles conventions collectives du bâtiment qui permettent aux salariés d'obtenir:

  • Calcul de l’indemnité de petit déplacement sur la base des kilomètres réels et non plus à vol d’oiseau.
  • Possibilité de négocier des zones concentriques supplémentaires en région pour réduire l’amplitude des journées de travail et obtenir enfin un paiement pour les Kilomètres parcourus entre la zone 5 et le grand déplacement.
  • Prise en compte du risque routier pour déclencher le grand déplacement.

Ces améliorations permettront de mieux indemniser les salariés de la contrainte subie par le trajet quotidien mais aussi de lutter contre le risque routier car c’est en effet la 2ème cause de mortalité dans le Bâtiment !

  • Amélioration de la majoration des travaux exceptionnels de nuit : La majoration à 100% des heures débutera à 20h et non 21h comme prévu par la loi.
  • La CFDT voulait aussi et suite aux ordonnances MACRON empêcher les entreprises à mettre en place des accords moins favorable que la négociation nationale et sur 4 points. Objectif atteint : 3 thèmes sur 4 sont verrouillés (primes pour travaux dangereux et insalubres, droit syndical et parcours des élus, prévention de la pénibilité). Le 4ème sera négocié au cours du second semestre 2018 (insertion et maintien des personnes handicapées).

Si d’autres points positifs ont été intégrés, par contre la partie employeurs a réussi à faire augmenter le contingent d’heures supplémentaires annuel à 300h. Si la CFDT n’a pu contrer cette demande, les employeurs ont encore la possibilité de l’augmenter par accord d’entreprise. Par conséquent la CFDT demande à tous ses militants de ne pas aller vers d’autres augmentation.
La CFDT regrette ce point mais c’est le compromis de cette négociation qui a permis aussi d’obtenir ces nouvelles avancées.

Soucieuse de l’intérêt des ouvriers du bâtiment, la CFDT a donc pris ses responsabilités et a décidé de signer ces nouvelles conventions collectives nationales ouvriers.

Par contre la CFDT n’a pas signé l’avenant sur la convention ETAM qui relève aussi à 300h le contingent annuel d’heures supplémentaires. Cet avenant ne faisant pas partie de la négociation et aucune contrepartie patronale n’ayant pu être obtenue, la CFDT n’a pas signé ce document.