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La FNCB-CFDT vous présente ses meilleurs voeux pour l'année 2021.

La crise sanitaire nous contraint à nouveau à un re-confinement pour permettre à notre système de santé de faire face et ainsi sauver des vies. Il est de notre responsabilité de les respecter et de les faire respecter.

C’est pourquoi la Confédération CFDT a décidé de mettre en télétravail l’ensemble de son personnel et pas conséquent la fermeture de ses locaux parisiens à l’exception du mardi. Ainsi le standard sera ouvert chaque mardi avec la présence d’une équipe réduite. Pour les autres jours, une partie du personnel fédéral sera en télétravail. Nous avons d’ores et déjà été contraints de reporter l’ensemble des formations syndicales prévues jusqu’à la fin de l’année.

Ce nouveau confinement acte le principe de la poursuite de l’activité dans la plus grande partie des secteurs couverts par la Fédération.
Lors du précédent confinement, la fédération a pesé dans l’élaboration des guides de préconisation dans la plupart de nos branches. Elle va continuer à peser pour renforcer les mesures de protections des salarié.e.s qui ont été allégées suite à l’évolution du protocole sanitaire national avant la période estivale.

Dans la période toute la CFDT construction et bois dois rester mobilisée pour accompagner les militant.es et les salarié.es des secteurs de la construction et du bois.

 

Rarement la situation économique et sociale aura été aussi incertaine. D’un côté on nous dit, il faut rassurer les Français. Il faut qu’ils consomment. De l’autre, la situation sanitaire se dégrade à nouveau. On ferme les bars, les restaurants. On parle même de reconfiner… Impossible ou presque dans ces conditions de pouvoir se projeter dans le moyen terme.

Au niveau interprofessionnel, la crise frappe certains secteurs en plein cœur : l’aérien, l’automobile, le textile, le tourisme, … Ce sont principalement dans ces branches qu’on trouve les licenciements économiques (près de 400 PSE déclenchés depuis mars), les APC (accord de performance collective) et maintenant les APLD (activité partielle de longue durée), …

Dans les branches de la construction et du bois, pour l’instant, on a échappé au pire. On craignait jusqu’à 200.000 suppressions d’emploi dans le bâtiment. Mais pour le moment on est même en légère progression au niveau des embauches par rapport à 2019. Nos secteurs devraient même largement bénéficier du plan de relance de 100 milliards annoncé d’ici 2022. Près de 7 milliards d’Euros sont en effet prévus pour la rénovation thermique des bâtiments dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. Un chantier colossal qui concerne potentiellement près de 5 millions de logements d’ici 2022. Cela nécessitera des efforts considérables de formation pour les salariés et de transformation pour les entreprises aussi bien sur les méthodes de construction que sur les matériaux utilisés.
On attend aussi la confirmation de bonnes nouvelles sur le chantier vital de l’apprentissage. Malgré les craintes, le nombre d’apprentis enregistrés à la rentrée 2020 devrait rester dans la lignée des chiffres historiques enregistrés l’an dernier.

Dans les entreprises, les élu(e)s vont encore être en première ligne pendant les prochains mois. Il faudra assurer les négociations obligatoires repoussées pendant plusieurs mois, poursuivre la surveillance de la situation sanitaire et éventuellement négocier les dispositifs provisoires en cas d’activité réduite, …
Face à cette situation et aux mutations profondes qui s’annoncent dans le monde du travail, nous avons été amenés à refuser plusieurs accords de branche qui selon nous ne prenaient pas assez en compte l’urgence de la situation et la sécurisation des parcours professionnels des salariés.
L’employabilité sera au cœur des enjeux syndicaux les prochaines années et nous continuerons à revendiquer dans les branches une vraie prise de conscience des entreprises quant à leurs responsabilités sociales sur ces sujets.

La FNCB-CFDT s’est mobilisée dès le premier jour pour accompagner et outiller les élus CFDT pour faire face à la crise sanitaire du Covid 19. Aujourd’hui, elle se prépare à affronter les répercussions économiques.

Dans l’objectif d’informer un maximum de personnes sur la gestion de cette crise dans les entreprises, le secrétariat national a décidé de mettre exceptionnellement à disposition de tous, sur son site internet, le bimestriel Vie Fédérale daté de mai-juin, consacré au COVID-19. Retrouvez-le ici: https://www.cfdt-construction-bois.fr/actu-covid-19/actus-fncb/1168-vie-federale-special-covid-19.html

Vous y trouverez un dossier spécial pour vous préparer à faire face aux mesures que les entreprises risquent de prendre :
• Comprendre les mesures d’urgence
• faire face à une réduction ou suppression d’activité
• faire face à un surcroît d’activité
• …etc.


Vous trouverez les fiches techniques correspondantes dans la rubrique Vos Droits: la rupture conventionnelle collective, l'accord de performance collective

Pour vous abonner à Vie Fédérale, contactez votre syndicat construction bois local.

La situation sanitaire en France prend des ampleurs inédites qui ont amené les pouvoirs publics à prendre ces derniers jours des mesures drastiques pour freiner la propagation de la pandémie du Covid-19. 

La FNCB-CFDT assume sa part de responsabilité citoyenne pour combattre la pandémie en annulant et reportant l’ensemble des formations et réunions prévues dans les semaines à venir afin de protéger son personnel et les militant.e.s.

Dès le 16 mars, le personnel Fédéral s’est organisé en télétravail , il reste mobilisé et les syndicats sont également invités à rester joignables afin de soutenir et d’accompagner syndicalement les militant.e.s et les salarié.e.s qui vont subir les impacts du ralentissement économique.

Les restrictions sanitaires gouvernementales n’imposent pas la fermeture aux entreprises dans les secteurs de la construction et du bois.
Toutefois, afin de protéger leur personnel, de nombreuses entreprises mettent, dès que cela est possible, leur personnel en télétravail et font appel au dispositif de chômage partiel et ferment les chantiers, les ateliers et les usines.
Malheureusement, dans certaines entreprises, les équipes nous disent que les règles barrières ne sont pas toujours respectées ce qui oblige les salarié.e.s à exercer leur droit de retrait.

Aujourd’hui, la seule urgence est sanitaire.
Il faut combattre la propagation rapide de la pandémie pour être en capacité de sauver des vies !
#Restezchezvous, C’est ainsi que l’on peut soutenir celles et ceux qui sont en première ligne et qui bravent le danger et la fatigue pour nous soigner, nous servir et nous protéger.
Les personnels de santé, les personnels de magasin alimentaire, les agents de sécurité…

Prenez soin de vous, de vos proches et protéger les plus fragiles.

 

Le logement est-il un sujet uniquement sociétal ou aussi un sujet syndical ?

Pour la Fédération, le congrès de Cherbourg a tranché la question avec dans sa résolution générale « Une alternative syndicale face aux transitions », son alinéa « sécuriser sa mobilité professionnelle » et le point sur « la question du logement ».
Notre résolution nous incite à revendiquer :

  • Un logement décent et adapté qui est indispensable à l’activité professionnelle,
  • Une prise en charge de cette problématique par les équipes en cas d’embauche dans les entreprises, notamment pour les jeunes.

La confédération CFDT et dix-neuf autres organisations ont présenté un pacte du « pouvoir de vivre » qui allie la préoccupation écologique et le progrès social. Ce pacte met en exergue l’absolue nécessité de garantir l’accès à un logement digne pour tous

Nous devons dès aujourd’hui passer du dire au faire et c’est le sens du plan d’action validé par le Conseil Fédéral de décembre 2019.
Bien souvent, les salariés ne connaissent pas leurs droits ou n’y ont pas recours. L’information des adhérents et des militants doit être une priorité.
Pour cela, la FNCB produira deux guides du « Droit au logement » et organisera une présentation de ces guides à l’occasion d’une journée du droit au logement. Ainsi, les militants pourront s’approprier ce thème et en faire un sujet de développement syndical.

La FNCB-CFDT vous présente ses meilleurs voeux pour l'année 2020.

Pour un syndicalisme concret, toujours plus proche des salariés.

La réforme des retraites présentée par le 1er ministre prévoit la mise en place d’un âge d’équilibre à 64 ans qui s’appliquera progressivement dès 2022. Par ailleurs, la réforme n’intègre pas tous les critères de pénibilité qui affectent bon nombre de salariés de nos branches notamment ceux exclus du Compte de Prévention Pénibilité (C2P).

Comment accepter de pénaliser celles et ceux qui commencent à travailler tôt et/ou qui subissent une usure prématurée qui réduit leur espérance de vie à la retraite.

Ce recul social est inadmissible ! L’âge d’équilibre à 64 ans doit être supprimé et les facteurs de pénibilité concernant les manutentions de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les risques chimiques doivent être pris en considération avec une rétroactivité.

Nous réaffirmons notre volonté d’une réforme qui instaure un système universel juste et solidaire.

Le nouveau système ne doit pas impacter le dispositif des carrières longues, et doit attribuer des points de pénibilité pour les salariés exposés aux quatre critères de pénibilité qui ont été enlevés en 2018 du compte professionnel de prévention via les ordonnances « Macron » .

La Fédération Construction et Bois CFDT appelle l’ensemble des salarié.e.s de son champ professionnel : Bâtiment et Travaux Publics, filière Matériaux de construction, Ameublement, CFA-BTP, Architecte, Equipement Thermique et Génie Climatique, Menuiseries industrielles, Travail Mécanique du Bois, Entreprises Sociales de l’Habitat… à se mobiliser et à faire grève dans toute la France.

Pascal, né en 1967, qui a commencé à travailler à 18 ans dans le BTP, pensait partir à 62 ans avec une retraite complète en 2029. Eh non !!! Il devra choisir entre travailler deux ans de plus pour rien jusqu’en 2031, ou partir quand même avec une pension réduite de 10%.

MARDI 17 DECEMBRE : TOUTES ET TOUS EN GREVE CONTRE L’INJUSTICE
ET POUR UN REGIME DE RETRAITE JUSTE !

Les élections européennes sont terminées et les nouveaux parlementaires vont devoir se mettre au travail pour construire l’Europe que nous voulons. À l’issue de ce scrutin, plusieurs résultats ont déjoué les pronostics. D’abord la participation, qui a été de presque 10 points supérieure aux dernières élections européennes et qui a renversé la tendance observée depuis le début des élections européennes en 1979. La poussée des écologistes est également remarquable même si elle n’atteint pas le score qu’avait réalisé la liste emmenée par Daniel COHN BENDIT à l’avant dernier scrutin. Enfin 3ème surprise, cette fois pour le parlement européen, car celui-ci ne sera plus dominé par les 2 partis PPE et SD, ce qui conduira à des jeux d’alliance différents de ceux que l’on a connu.

Le 26 mai prochain, les citoyens français seront appelés à voter pour les députés qu’ils enverront au parlement de l’Union Européenne.

L’Europe est à un tournant. Face à la montée des nationalismes qui menacent la construction de l’Europe, mais aussi face aux décisions qui privilégient souvent les libertés économiques au détriment des conditions sociales, il est urgent que l’Europe entende la voix des citoyens pour une Europe plus sociale. C’est en ce sens que la FNCB agit dans les Comités d’Entreprise Européens et dans la FETBB au quotidien. C’est également sous l’impulsion de la Confédération Européenne des Syndicats que la commission européenne a adopté le socle européen des droits sociaux.

Mais c’est aussi parce qu’aujourd’hui plus qu’hier les enjeux sont globaux et conditionneront la vie des citoyens de l’UE et du monde entier : Transition écologique, politique de migration, politique fiscale, traités commerciaux transcontinentaux… autant de sujets sur lesquels les États ne peuvent pas apporter une réponse seule mais sur lesquels l’Europe peut donner une impulsion.

C’est pour relever tous ces défis que les citoyens doivent se mobiliser le 26 mai prochain car le risque majeur de ces élections est l’abstention. Elle a atteint presque 60% en 2014 alors qu’elle n’était que de 39% en 1979, date des premières élections.
Votez massivement le 26 mai prochain.