Lundi 27 mars 2017, les membres du Groupe spécial de négociation, la Fédération européenne des travailleurs du bâtiment et du bois (FETBB) et les coordinateurs des comités européens, Tom Deleu pour la Belgique, Rolf Beyeler pour la Suisse et Jean-Michel Gillet pour la France ont signé l’accord du nouveau Comité d’entreprise européen du groupe LafargeHolcim.

LafargeHolcim, numéro un mondial du ciment développe ses activités dans 19 pays européens (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, République Tchèque, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni). Le nouveau comité d’entreprise représentera plus de 20 000 travailleurs en France et dans l’ensemble de ces pays. La Direction sera désormais tenue de consulter les représentants du comité d’entreprise européen pour toutes les affaires transnationales et de prendre son avis en considération.

Après de longs mois de négociations et de nombreuses réunions, Hélène Debegnac, secrétaire du CEE Lafarge, estime que cet accord « constitue des bases solides pour qu’un nouveau CE européen devienne un lieu privilégié d’échange et de dialogue social entre la direction et les représentants de tous les pays européens du groupe LafargeHolcim. Pour qu’un véritable dialogue social s’instaure au sein de ce nouveau comité européen, pour que cela profite à l’entreprise et aux travailleurs, ceci nécessitera l’implication, l’engagement, la volonté de chacun. »

Pour Jean-Michel Gillet, coordinateur FETBB et secrétaire national de la FNCB-CFDT, « nous avons signé un bon accord mais un bon accord ne vaut que s’il est bien appliqué et bien interprété notamment dans le domaine de l’information consultation. Considérant les changements importants dans le groupe LafargeHolcim, nous pourrons rapidement mesurer si l’accord de CEE permettra d’engager un dialogue social efficace et constructif entre la direction et les représentants des travailleurs. C’est notre souhait ! »