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Salariés du BTP, 8 morts en 2018, 10 en 2017, cela doit cesser. C'est pourquoi la CFDT Construction et Bois demande le bénéfice du chômage intempéries pour tous les salariés du BTP en cette période de forte canicule (alerte orange).

pdfFNCB-CFDT_canicule2019

situation de canicule

Depuis des années, la CFDT Construction et Bois demande publiquement, le bénéfice du chômage intempéries pour les salariés du BTP confrontés à un épisode caniculaire, c’est-à-dire dans les départements où le plan de vigilance orange est déclenché. Cette année encore, la revendication reste d'actualité.

pdfPour la mise en chômage intempéries en situation de canicule

Comme chaque année, la CFDT construction bois aura son stand au salon international du bâtiment. Retrouvez-la dans le hall 6, allée C, stand 87.

Les 26 et 27 mars, la FNCB-CFDT a participé à une réunion représentant.e.s syndicaux.ales du groupe CRH organisée par la FETBB. Cette réunion fait suite aux diverses sollicitations transmises par les affiliés à la fédération européenne et faisant part des difficultés de fonctionnement du comité européen. Cela a permis de faire le point sur l’état du dialogue social dans les différents pays dans lequel le groupe est implanté et d’initier une campagne pour renégocier l’accord du comité européen.

La CFDT Construction et Bois a organisé le 2 avril 2019 une rencontre débat sur le thème "Citoyen et syndicaliste : 2 voix pour agir pour l'Europe" en présence de:

  • PASCAL LAMY ancien Directeur général de l’OMC et Président de l’Institut Jacques Delors,
  • MARCEL GRIGNARD Président de Confrontations Europe et ancien Secrétaire général adjoint de la CFDT,
  • WERNER BUELEN Secrétaire politique Construction – Fédération européenne des travailleurs du bâtiment et du bois (FETBB),
  • SYLVAIN LEFEBVRE Ancien Secrétaire général adjoint et conseiller du Président IndustriAll Europe Trade Union,
  • LAURENT BERGER Secrétaire général de la CFDT

Une revalorisation générale des minima salariaux pour les métiers de la construction bois, du bâtiment et des travaux publics s'applique depuis janvier 2019, en Bretagne. Suite aux négociations paritaires régionales annuelles de décembre dernier, la CFDT Construction Bois Bretagne a signé des accords qui permettent une augmentation conséquente pour les salariés: Résultat sur la fiche de paye et le pouvoir d'achat : + 2,1% dans le bâtiment ; + 2,5% dans les travaux publics pour chaque ouvrier et agent de maîtrise, sur les minima salariaux.

La CFDT Construction et Bois a signé l'accord sur les CDI de chantier ou d'opération dans la branche équipements thermiques et génie climatique. Ces nouveaux contrats ne doivent être mis en place que dans des entreprises qui n'ont pas les personnes compétentes pour une mission particulière et non pour couvrir un surcroit d’activité.

Avec une augmentation de 2,2% en moyenne sur la grille avec +3% pour les débutants, la FNCB-CFDT a décidé de signer l'accord de salaires des cadres du bâtiment qui s'applique au 1er février 2019.

Après une année 2018 économiquement satisfaisante dans le bâtiment, +2% de croissance de l’activité et 30.000 emplois nets créés, un léger tassement se fait sentir suite au dernier trimestre avec pour 2019, une prévision de croissance à 0,5 % et 5.000 emplois nets créés.

Lors de la dernière négociation des salaires des coopératives HLM, la Fédération des Coopératives HLM est restée bloquée sur une proposition inacceptable avec une augmentation de 1%. Pour la CFDT, cette augmentation bien en dessous de l'inflation (+1,7%) ne permet pas aux salariés d'assurer un pouvoir d'achat décent.

Dans le cadre d'une lettre ouverte écrite avec deux autres organisations syndicales, la CFDT interpelle Marie-Noëlle Lienemann, Sénatrice et Présidente de la Fédération des coopératives HLM pour dénoncer cette situation.

 

La CFDT n’a pas signé l’accord sur les contrats courts dans les travaux publics mais celui-ci est applicable en raison de la signature de FO et de la CGC. Même si la CFDT avait obtenu un abondement modeste du CPF, destiné donner des moyens supplémentaires aux salariés peu qualifiés, l'accord proposé par la Fédération Nationale de Travaux comportait trop de dispositions allant à contre sens de la sécurisation des parcours des salariés.