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La section CFDT GBS Services est une toute nouvelle section mise en place suite à la création de la société GBS Services. Cette société de 500 salariés du groupe ENGIE est support des entités ENDEL, COFELY, AXIMA, INEO et comprend des salariés venant de toutes ces entités.

Le travail de la section a donc été dans un premier temps de négocier des accords d’harmonisation à partir des accords de ces 4 sociétés. L’exercice n’était pas aisé car bien qu’il s’agisse de sociétés d’ENGIE, elles disposaient d’accord différents et étaient régies par des CCN différentes (CCN Bâtiment, TP et Métallurgie).
A la fin de l’année 2017, les accords d’harmonisation étaient signés par la CFDT sauf l’accord frais de santé qui contenait une disposition contraire au code de la Sécurité Sociale. La CFDT a, sur ce point, demandé l’arbitrage de la Direccte dont la décision sera sans aucun doute favorable à la CFDT.


Tout au long de ces négociations et lors des réunions des instances, la CFDT a accompli un travail remarquable sous le pilotage de Jasone MORAN BESSIERE et Jérôme BILLAUD.
Ils ont une communication permanente envers les salariés pour les tenir au courant des avancées des discussions. Le site internet CFDT, mis en place en 2017, est régulièrement alimenté par les informations syndicales et très souvent visité par les salariés. Jasone et Jérôme se déplacent régulièrement dans toutes les agences (Dijon, Nanterre, Nantes, Lyon, Toulouse) pour rencontrer les salariés et les tenir au courant du travail réalisé par la CFDT.

En fin d’année 2017, la section a dressé un bilan de son activité d’une année sous forme de press book reprenant les moments forts de l’année. Ce document sous forme numérique est disponible (mettre le lien pour rétrospective 2017)
Pour 2018, la formation et le développement seront au cœur des préoccupations de la section. De façon concrète, ce sera de mieux structurer l’action syndicale de tous les jours pour la transformer en nouvelles adhésions avec une priorité : s’implanter dans les agences de Lyon, Villeurbanne et Nanterre.

En termes d’action revendicative, la section demandera l’ouverture de négociations sur le télétravail, le droit à la déconnexion, les primes sur objectifs et la renégociation de l’accord de droit syndical en lien avec les ordonnances MACRON.
Gageons que pour les élections en 2019, la CFDT aura réussi à s’implanter sur tous les sites, à passer très largement majoritaire et à développer de façon importante le nombre d’adhérents.es.