La C.F.D.T. agit quotidiennement à partir des réalités de travail de chacun des salariés. Elle acquière sa légitimité au travers de sa capacité à les représenter.
Pour la C.F.D.T, le syndicalisme est l’affaire de tous les salariés. Il doit regrouper la force, les idées, les opinions de tous ceux et celles qui veulent défendre leurs droits et améliorer leur situation. La C.F.D.T agit quotidiennement à partir des réalités de travail de chacun.
La FNCB-CFDT regroupe tous les syndicats C.F.D.T Construction & Bois de France, la plupart étant départementaux, concernés par les activités liées à l’acte de construire :
- étude, conseil et assistance à la construction,
- bâtiment et travaux publics,
- production de matériaux de construction et de céramique,
- négoce bois et de matériaux de construction,
- industrie du bois et de l’ameublement,
- services à l’habitat,
- chauffage urbain.
Elle a en charge 28 conventions collectives. Elles régissent les rapports entre les employeurs et 2 millions de salariés de la construction et du bois.
La C.F.D.T Construction & Bois négocie dans toutes les branches professionnelles des accords de classification des emplois. Ils permettent la valorisation des qualifications, la reconnaissance des diplômes et la possibilité d’évolution de carrière. Elle s’engage pour que les grilles de salaire soient applicables dès les premiers niveaux de qualification. La C.F.D.T Construction & Bois revendique avec les sections syndicales d’entreprise le partage des gains de productivité. Les augmentations générales doivent garantir le maintien du pouvoir d’achat. Les augmentations individuelles doivent se faire à partir de critères acceptés par toutes les parties.
Vie au Travail
La C.F.D.T Construction & Bois fait de l’amélioration de la vie au travail des salariés une priorité. Elle mobilise ses équipes syndicales pour développer dans l’entreprise des pratiques d’enquête auprès des salariés. Elle les encourage à participer à l’évaluation des risques et les forment afin qu’ils deviennent une force de proposition dans l’entreprise. Elle veut faire du travail en sécurité une marque de professionnalisme. Elle revendique une généralisation de la formation à la sécurité dans les petites entreprises. Elle incite les entreprises à mettre en place des démarches RSE négociées avec les représentants du personnel.
La FNCB-CFDT revendique que les effets de l'usure au travail sur les salariés soit prise en compte pour le calcul des droits à la retraite. Elle veut que les postes les plus difficiles fassent l'objet de mesures de prévention des risques d'usure anormale.
La C.F.D.T Construction & Bois participe à la promotion des formations en alternance telle que l’apprentissage. Elle revendique l’amélioration de la rémunération et de la protection sociale des jeunes salariés. Elle demande que la profession s’engage auprès du jeune pour lui garantir un parcours de formation qui prenne en compte son projet de carrière. La C.F.D.T Construction & Bois revendique un droit à la formation tout au long de la vie. Le salarié doit pouvoir acquérir, entretenir et développer ses compétences pour se maintenir et évoluer dans son emploi et faire face aux évolutions technologiques. A ce titre, la C.F.D.T revendique la sécurisation des parcours professionnels pour tous les salariés.
La C.F.D.T Construction & Bois agit pour un droit à la Sécurité sociale financée par tous les revenus. La C.F.D.T participe à la gestion des organismes de retraite complémentaire et de prévoyance collective de branche pour garantir à chacun une protection sociale de qualité. Elle négocie afin que les accords de prévoyance ne soient pas un facteur d’inégalités entre les salariés. Elle intervient à travers les négociations d’entreprise ou de branche pour améliorer les couvertures existantes (régies de quartiers, négoce du bois, B.T.P).
La C.F.D.T Construction & Bois agit pour promouvoir les dimensions démocratique et sociale de la construction européenne. Elle participe, en lien avec la F.E.T.B.B (fédération européenne des travailleurs du bâtiment et du bois), à la mise en place des comités d’entreprise européens. Au sein de ces instances, elle réaffirme ses exigences en matière de dialogue social européen, de santé et de sécurité et de développement durable. Elle revendique des accords dans les entreprises multinationales pour le respect et le développement des droits des salariés partout dans le monde.